« Shôjo » 少女 signifie « fillette », et de par le romantisme des histoires, le public visé est plutôt féminin et jeune (enfant et adolescente) voire adulte.
Les erreurs à ne pas commettre !
Ne pas écrire « shojo » 処女 qui signifie « vierge »...
Et pas « shôjô » non plus qui signifie – selon les kanjis utilisés – 賞状 « certificat » ou 症状 « symptôme » ou même 猩々 « orang-outang » !
Cependant – au Japon et en France – une bonne partie du
public masculin lit du « shôjo ». Pourquoi ? Découverte d'un point de vue féminin, exploration de nouveaux horizons grâce à une narration différente du « shônen », dessins
parfois mieux élaborés, psychologie des personnages plus importante, support historique ou quotidien.
La grande majorité des « shôjo » est créée par des femmes, mais quelques hommes se sont insérés dans ce milieu comme le célèbre Tezuka Osamu 手塚 治虫, d'ailleurs surnommé « Le Père du Shôjo » !
Illustration de l'image : Un des « shôjo » en vogue actuellement « Nana » ナナ, une série à succès (manga, film, anime, BO) en cours au Japon (14 tomes, plus un hors-série) de Yazawa Ai 矢沢あい, publiée chez Delcourt.
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