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  Réveillez Hatsune Miku pour écouter l'heure en japonais ou cliquez sur la note de musique pour l'entendre chanter.

Ne partez pas sans nourrir les carpes Koï !


Et un petit jeu ^__^
Mercredi 30 juillet 2008

C'est parce que j'ai lu la bande dessinée « Les pierres aveugles » de Thierry Groensteen et Patrice Cablat, parue chez Actes Sud / L'An 2 en juin 2008, que je rédige ce petit topo et une liste de liens sur le Yémen. Chronique de la bande dessinée ici.


Le Yémen est un pays arabe d'Asie, frontalier avec l'Arabie Saoudite (au nord) et Oman (à l'ouest). Ses deux villes les plus connues sont la capitale Sanaa (au centre est du pays) et la ville portuaire d'Aden (au sud-est).


Plus d'informations sur le Yémen grâce à ces liens.


Culture

; Anne Regourd : responsable de sauvegarde de manuscrits dans les bibliothèques privées de Zabid (également en anglais)

; CEFAS : Centre Français d'Archéologie et de Sciences Sociales de Sanaa (également en anglais)

; Encyclopédie de l'Agora (Québec) : dossier sur le Yémen

; Lonely Planet : destination Yémen

; Memo : dossier historique sur le Yémen

; NIC : National Information Center (français et anglais)

; Voyages au Yémen (multilingue)


Le(s) Français et le Yémen

; Ambassade de France au Yémen + Ministère des Affaires Étrangères de France + Mission Économique française au Yémen

; Centre culturel français Henry de Monfreid : Centre culturel français de Sanaa

; École française René Clément à Sanaa

Revue française : Chroniques Yéménites (dommage que cette revue ne paraisse plus mais les archives sont en ligne)


Médias

Journaux yéménites en ligne (anglais) : Yemen Observer ; Yemen Times ;

Radio yéménite (arabe) : Sanaa radio ;

Télévision yéménite (anglais) : Ynet ;


Pages persos & blogs

; Carnet de voyage au Yémen :

; Éric Lafforgue : récit de voyage (en 2000) et galerie de photos

; Jean-Christophe Godot : récit de voyage d'un Français au Yémen (ça date un peu, août 1996)


De nouveaux liens viendront se rajouter au fur et à mesure de mes découvertes.

Par Bédédazi - Publié dans : Liens - Communauté : L'univers de l'asie
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Lundi 28 juillet 2008

Old photos of Japan est un blog extraordinaire (en japonais, anglais et néerlandais) pour découvrir en photographies le Japon de la fin du XIXème siècle et du XXème siècle.


Chaque jour, une oeuvre différente est mise en ligne. Ces photos proviennent de la Kjeld Duits Collection et du site Pump Park Vintage Photography où il est possible d'en voir d'autres que celles prises au Japon (Amérique, Europe, Asie, Afrique, îles, etc.).


Ce qui est intéressant avec le blog, c'est qu'il y a un paragraphe plus ou moins conséquent qui présente le contexte de chaque photographie et que les archives sont classées par :


  • époques : Meiji (1868-1912), Taishô (1912-1926) et Shôwa (1926-1989).

  • thèmes : au travail, coutumes, Japon rural, temples, trains, etc.

  • lieu : Fuji, Hiroshima, Kobe, Kyôto, Nagasaki, Osaka, Tôkyô, entre autres.

  • photographes : Kanbei, Hanaya, Ogawa Kazumasa, Tamamura Kozaburô, etc.

  • procédés photographiques : cartes postales, gélatine d'argent, etc.


Un blog à découvrir et sur lequel vous aurez certainement envie de revenir !

Par Bédédazi - Publié dans : Sur le Japon - Communauté : Tout sur le Japon
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Samedi 26 juillet 2008

« Hong Kong love story » est une bande dessinée de Mark Hendricks parue conjointement chez La Cafetière éditions dans la collection Corazón (144 pages, 18,00 €, ISBN 2-84774-003-5) et Vertige Graphic (ISBN 2-908981-90-4) en juin 2004.


Je ne sais pas trop où placer ce post : dans la rubrique Hong Kong ou dans la rubrique Sur le Japon... Bien que l'histoire se déroule principalement à Hong Kong, l'héroïne est Tomoyo, une actrice japonaise et le film dans lequel elle joue est « Fighterpilot ! » que j'ai chroniqué et posté dans Sur le Japon donc c'est là qu'ira aussi cette chronique.


Hendricks a amélioré son style graphique, ses dessins sont plus soutenus, quoiqu'en même temps peut-être moins détaillés, et c'est amusant de se dire que le scénario du film qui se tourne est l'histoire des pilotes, hollandais et japonais, de « Fighterpilot ! ».


Mais ici, l'héroïne, c'est Tomoyo Ogawa qui joue le rôle de Kimiko, la soeur de Saburo Sakaï. Tomoyo est une femme belle, distante, seule aussi depuis que son mari est mort, et coquine donc prête à vivre toutes les excentricités et aventures qui se présentent ! Comme se saouler et ne plus se rappeler ce qu'elle a fait avec Mario, se jeter sur Toto Vermaet l'acteur principal alors qu'il n'aime pas les femmes, fuir pour nourrir le tamagochi de sa petite voisine, prier sur la tombe d'un soldat inconnu dans un fort en ruines, passer une nuit avec Miyako dont elle avait rêvé au Japon, nager avec un requin qui vient de tuer Mario, regarder du football en hommage à son mari empoisonné avec du mauvais fugu.


Des clins d'oeil au manga et au manhua de Hong Kong, au roman « Kitchen » de Banana Yoshimoto (roman qui avait fait parlé de lui en son temps), à la Bible (Miyako est une « grenouille de bénitier ») et bien sûr à des scènes de « Fighterpilot ! ».


C'est bien dessiné, un peu déroutant, Tomoyo confond parfois rêves et réalité, ça tombe bien, le lecteur aussi, c'est comme un jeu, la vie, le cinéma, le rêve, la réalité, cette dualité qui fait vivre et avancer.

Par Bédédazi - Publié dans : Sur le Japon - Communauté : Bédés d'Asie
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Jeudi 24 juillet 2008

« Pizzeria kamikaze » est une bande dessinée israélienne de Etgar Keret et de Asaf Hanuka, parue chez Actes Sud BD en février 2008 (128 pages, 18,00 €, ISBN 2-7427-7235-3) et traduite de l'hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech.


À noter que cette bande dessinée en 4 parties est l'adaptation de « La colo de Kneller », roman de Etgar Keret paru en Israël en 1998, en France chez Actes Sud en 2001, et que j'ai déjà un peu parlé de Etgar Keret ici.


Les auteurs

Etgar Keret naît en 1967, il est romancier, auteur de BD et réalisateur. Plus d'infos sur son site officiel.

Asaf Hanuka naît en 1974, scénariste et dessinateur, il a participé au film d'animation « Valse avec Bachir ». Plus d'infos sur son site officiel.


Ce qui m'a plus, de premier abord, dans cette bande dessinée, c'est que les pages sont noires, le dessin est sombre et d'un réalisme surprenant alors que c'est une histoire fantastique. Ensuite, c'est le scénario. Le lecteur sait tout de suite que le narrateur est mort, il assiste même avec lui à son enterrement.


Suicidé, Mordy est dans un monde parallèle à celui des humains, uniquement peuplé de gens qui se sont ôtés volontairement la vie. Il se fait employer à la Pizzeria Kamikaze, va boire un coup au bar La Mort Subite, se fait de nouveaux amis, mais il ne peut oublier Désirée, la fille qu'il aimait. Il y a des clins d'oeil amusants (Kurt, la famille israélienne, l'amour envahissant des parents, le talk-show télévisé).


La deuxième partie est un road-movie. Partant à la recherche de Désirée, Mordy et son copain Gelfand doivent traverser le quartier arabe ce qui réveille en eux des peurs, mais dans la mort, tout le monde est logé à la même enseigne, n'est-ce pas ? Puis ils prennent en stop une belle jeune femme, Lihi, qui ne comprend pas ce qu'elle fait là : elle serait morte d'overdose la seule et unique fois où elle a pris de la drogue mais ce n'est pas un suicide ça, alors, il doit y avoir une erreur... Sur la route, leur voiture heurte un corps, celui de Raphaël Kneller, surnommé Raphi qui cherche son chat, Freddy.


Mordy, Gelfant et Lihi se posent car Raphi les accueille chez lui (sa maison est appelée La Colo de Kneller d'où le titre). Peu de temps après, ils découvrent une villa luxueuse où vit une communauté dirigée par un certain Joshua, considéré par ses disciples comme le roi-messie. Ce qui est surprenant, c'est cette notion de religion qui arrive longtemps après leur mort. D'autant plus que Désirée est là, avec Joshua !


Attention si vous n'avez pas lu la bande dessinée !!! Deux images qui m'ont marqué (elles sont à l'avant-dernière page alors que Mordy a retrouvé son travail à la pizzeria) : en parlant de Lihi, elle va être ramenée à la vie, on voit un écran d'ordinateur sur lequel l'encéphalogramme repart, en parlant de Lizi, elle est « là où elle voulait » mais on voit des flammes (ce sont celles du four à pizza mais...).


J'ai vraiment aimé cette bande dessinée originale, sombre, et profondément humaine alors pourquoi ne pas lire le roman maintenant ?

Par Bédédazi - Publié dans : Israël - Communauté : Bédés d'Asie
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Mercredi 23 juillet 2008

« Ferme 54 : une enfance israélienne » est une bande dessinée de Gilad Seliktar au dessin sur un texte autobiographique de son aînée Galit Seliktar, parue aux éditions ça et là en mai 2008 (127 pages, 16,00 €, ISBN 2-916207-26-1). À noter que c'est la première collaboration entre le frère et la soeur.

Titre original : « Meshek 54 », traduit de l'hébreu par Laurence Sendrowicz. « Le maître-nageur suppléant » a été publié dans le journal Masmerim n° 5 en avril 2007. « Les maisons » a été publié dans la revue Mita'am n° 10 en juin 2007.


Gilad Seliktar naît en 1977. Il dessine des bandes dessinées depuis l'enfance mais sa première oeuvre « Mais qui es-tu ? » ne paraît qu'en 2005. Diplômé en ingénierie et design, il est également illustrateur de livres pour enfants et journaux israéliens.


Galit Seliktar naît en 1970. Boursière, elle participe au premier atelier de poésie arabo-hébraïque. Elle publie de nombreux textes en prose et en poésie. Mariée, une fille, elle partage sa vie entre Israël, l'Égypte (Le Caire) et les États-Unis (NY).


Le maître-nageur suppléant (1981)

Ou l'insouciance de l'enfance perturbée par la mort. Un samedi, il fait chaud, barbecue, piscine. Dror veut sortir avec Noga, elle refuse puis accepte à condition qu'il devienne maître-nageur suppléant. Premiers émois entachés d'un drame familial : le petit frère Amnon s'est noyé dans la piscine. Plus tard, Noga fête son anniversaire mais sa mère a accidentellement tué le chien en reculant avec la voiture.


Parfum espagnol (1983)

Ou l'adolescence et la découverte de la sexualité avec encore un parfum de mort. Le père est au front, c'est au téléphone qu'il souhaite bon anniversaire à sa fille qui lui apprend la mort du berger allemand. Puis Noga appelle ses amis Dror et Omri pour qu'ils l'aident à enterrer l'animal qui s'était réfugié dans la cave. L'adolescente a alors l'idée de verser sur le corps puant la bouteille de parfum qu'elle a reçue pour son anniversaire. Mieux que Marie-Madeleine ?! Les garçons, eux, découvrent des magazines pornos et les prennent en paiement de l'aide apportée.


Les maisons (1989)

Après le bac, Noga travaille à la coopérative en attendant son incorporation dans l'armée. Elle est proche d'Assad, un Gazaoui, mais Omri revient en permission. Puis elle est affectée comme instructrice dans une base militaire des territoires occupés et participe à l'évacuation d'un village qui doit être détruit. Pas de mort ici, mais elle est omniprésente, insidieuse, elle marquera sa vie tout le temps.


Les dessins sont très beaux, d'une grande finesse, en particulier les paysages et les décors. L'arrivée de la couleur violette est surprenante, mais elle montre le mouvement (la fumée du barbecue par exemple) ou à l'inverse l'inactivité (l'intérieur de l'habitation). Trois moments importants de la vie, l'enfance, l'adolescence et le passage à l'âge adulte, loin de la ville, à la campagne, mais la mort est présente malgré une apparente légèreté.

Par Bédédazi - Publié dans : Israël - Communauté : Bédés d'Asie
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Mardi 22 juillet 2008

« Mon entreprise dans un bidonville » est une bande dessinée de Cmax qu'il est possible de lire dans le n° 3 de XXI (pages 168 à 198).


Le lieu : Dharavi, « le plus grand bidonville d'Asie » (214 hectares) est, au coeur de Bombay (la plus grande ville d'Inde), le lieu d'habitation de près de 60 000 familles qui y vivent au jour le jour, le plus souvent de recyclage, mais qui sont menacées d'expulsion par des promoteurs immobiliers.


Cmax, un « jeune dessinateur de 22 ans » qui ne croit en rien et qui aime tout (voir son blog), y a passé 12 jours et délivre son témoignage sous la forme d'un roman graphique.


Dans cette bande dessinée instructive et humaine, Cmax donne la parole à Mustak Memon, un musulman de 40 ans, patron d'une entreprise de 240 m² de recyclage de bidons d'huile, créée par son grand-père en 1967 et qu'il a héritée de son père. Il gère une douzaine ou une quinzaine d'ouvriers selon les jours et les paie bien, du moins en comparaison des entreprises proches de la sienne comme celle de recyclage de plastique ou celle de tri de peaux en provenance de l'abattoir.


Toute l'Inde en quelques cases ! Et une « pauvreté » toute relative : Mustak a étudié (il est ingénieur en informatique) et gagne, grâce à sa petite entreprise qui ne connaît pas la crise, 100 000 roupies par mois soit 1786 € pour 5 heures de travail quotidien (de 11 h à 16 h), sans compter ce qu'il place en bourse.


Page 199 : une bibliographie fournie avec quatre romans (*), deux livres en anglais, un portfolio, un DVD et deux romans graphiques de Sarnath Banerjee dont j'ai déjà parlé ici.


(*) Je conseille fortement « Les fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devint milliardaire » de Vikas Swarup (dont une partie se déroule à Dharavi) !

Par Bédédazi - Publié dans : Inde - Communauté : Bédés d'Asie
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Lundi 21 juillet 2008

Dans les numéros 1 et 2 de XXI, il y avait bon nombre d'articles sur l'Asie mais les bandes dessinées étaient consacrées à d'autres continents.


Dans ce n° 3 de juillet/août/septembre 2008 (212 pages pour 15,00 €), encore beaucoup d'articles concernant l'Asie : discours de George W. Bush devant la Knesset à l'occasion du 60ème anniversaire d'Israël (pages 12 et 13), les fausses photos de Hiroshima (page 18), le beurre rationné au Japon (page 20), dix-huit ans de prison pour un dirigeant du PC chinois (page 21), le pont le plus long du monde reliera le Qatar et Bahreïn (page 21), premières élections au Bhoutan (page 21), une épidémie de rouille noire menace les cultures de blé en Asie (page 28), la Turquie agitée par une procédure d'interdiction du parti au pouvoir (page 29).


Dans le dossier 'Putain de guerre', texte de Patrice Claude et illustrations de Pier Gajewski (pages 110 à 121), découvrez la véritable Bagdad actuelle.


Dans le dossier 'Il a combattu les Soviétiques, il combat les Américains', découvrez une enquête de Laurent Maréchaux sur le chef de guerre afghan, Jalaluddin Haqqani (pages 144 à 153).


Autres dossiers sur 'Les religions mutantes' (pages 30 à 67), incluant les religions d'Asie (lire 'La puissance du sacré' par Patrick de Saint-Exupéry pages 32 et 33), 'Coiffure pour dames' (pages 68 à 95), 'Les papillons jaunes de Macondo' (pages 96 à 109), 'Histoire d'une imposture', celle de Misha Defonseca (pages 122 à 131), le documentaire illustré 'Ukraine, un rêve de sous-marin' (pages 132 à 143), 'Washington, c'est Versailles', propos de John R. MacArthur recueillis par Justin Vaïsse (pages 154 à 167), 'Les ennemis de mon père' de Hélène Erlingsen (pages 200 à 203).


Et la bande dessinée sur l'Inde de Cmax (pages 168 à 199) : « Mon entreprise dans un bidonville » (de Bombay) dont je parlerai dans la rubrique Inde (ma chronique ici).


Plus d'informations sur ce n° 3 sur Le blog de XXI avec entre autres un reportage à Canton de Jean Abbiateci et Julien Tack sur 'Les Africains du Made in China'.


Dans le n° 4, annoncé pour le 16 octobre, « Un amour de Chine », un reportage en BD de Denis Deprez. Article ici.

Par Bédédazi - Publié dans : Magazines culture & cinéma
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Dimanche 20 juillet 2008

Comme nous avons pu le voir avec le n° 1, XXI est un trimestriel d'informations sérieux et relativement pointu mais qui reste à la portée de tous les lecteurs. Quand je pense que je suis parmi les plus de 45 000 personnes qui ont acheté le premier numéro, je me sens tout petit !


Dans ce n° 2 d'avril/mai/juin 2008 (212 pages soit 16 de plus que dans le n° 1 pour toujours 15,00 €), quelques articles sur l'Asie : l'assassinat de Benazir Bhuto (page 19), deux porcelets vert fluo naissent en Chine (page 20), trafic de reins en Inde (page 21), Sayed Kashua, écrivain arabe israélien (page 24), crise financière et banques chinoises (page 29).


Dans le gros dossier 'Les nouveaux visages de l'économie' (pages 30 à 81), la présence de la Chine évidement avec 'Chine 2008-2050 : la route de la soif', texte de Charlie Buffet et illustrations de Cédric Pigot (pages 46 à 59).


Dans le documentaire illustré, 'Ukraine, ceux de la dernière frontière' (pages 134 à 145) : des réfugiés asiatiques, indiens, arabes, caucasiens témoignent.


D'autres dossiers comme 'La mer est leur métier' (pages 82 à 107), 'Rwanda, sur la piste des tueurs' (pages 108 à 121), 'Monsieur Picchetti, le croque-mort de la Corse' (pages 122 à 133), 'Le climatologue censuré par la NASA : enquête sur James Hansen' (pages 146 à 155), 'La criminalité financière dessine le monde de demain' : propos de Jean De Maillard recueillis par Jean-Claude Raspiengas (pages 156 à 167), 'Je suis un criminel' de Denis Robert (pages 200 à 203) et la bande dessinée de Jacques et Pierre Ferrandez sur Cuba (pages 168 à 199).


Plus d'informations sur ce n° 2 sur Le blog de XXI et un reportage intitulé 'Pékin underground' entre autres.

Par Bédédazi - Publié dans : Magazines culture & cinéma - Communauté : L'univers de l'asie
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Vendredi 18 juillet 2008

XXI (Vingt et un), c'est un magazine sous-titré « L'information grand format » contenant 196 pages et coûtant 15,00 €. Cela peut paraître un peu cher mais ce trimestriel est une revue-livre vendue en librairie. Fondé par Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry, ce magazine s'appelle XXI pour XXIè siècle, bien sûr. Il publie des articles plus ou moins longs et des dossiers parfois sensibles, en tout cas avec le sérieux, les références et arguments qui devraient inspirer tout journaliste qui se respecte et qui respecte ses lecteurs.


Je vais vous parler des numéros 1 et 2 mais je m'attarderai plus sur le n° 3 dans lequel est parue une bande dessinée sur l'Inde.


Dans le n° 1 de janvier/février/mars 2008, de nombreux articles sur l'Asie : le préservatif malaisien à l'assaut des Jeux Olympiques de Pékin (page 7), l'hostilité de la Chine concernant le bouclier antimissile américain en Europe Centrale (page 9), Nina Berman, photographe de gueules cassées de la guerre en Irak (page 18), Marie-Josée Brunel, infirmière auprès de femmes immolées en Afghanistan (page 20), Chay Lo, sourcier du Cambodge (page 20), le violoniste israélien Itzhak Perlman (page 21), les propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad (pages 22 et 23), la pollution de l'air à Hong Kong (page 24), le clonage humain en Corée du Sud (page 25), le Dalaï-lama désignera son successeur de son vivant (page 25).


À noter le gros dossier sur la Russie (pages 26 à 93), d'autres dossiers sur Narcoballades (pages 94 à 107), La France de la désobéissance (pages 108 à 121), Le prêcheur laïc : enquête sur Michel Onfray (pages 134 à 143), Je suis Européen du Polonais Bronislav Geremek - tout récemment décédé - (pages 144 à 155), le documentaire illustré Femmes de prisonniers : leçons d'amour (pages 122 à 133) ainsi que la bande dessinée de Jean-Philippe Stassen sur Gibraltar (pages 156 à 185).


J'ai vraiment accroché au concept et au contenu de ce nouveau magazine et je lui souhaite longue vie !


Plus d'informations sur Le blog de XXI.

Par Bédédazi - Publié dans : Magazines culture & cinéma - Communauté : Asie
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Jeudi 17 juillet 2008

« Le Dit du Genji » 源氏物語 (Genji Monogatori) de Murasaki-Shikibu 紫式部 qui se compose de 54 jô (livres) paraît pour l'édition du millénaire 1008-2008. Ce texte considéré comme fondateur de la littérature japonaise, est à la fois un roman dramatique, psychologique, poétique, et une chronique amoureuse, politique, sociale et religieuse (shintô et bouddhisme) de la vie à la Cour de Heian (actuelle Kyôto). Le Genji est un fils de l'Empereur Kiritsubo, qui ne peut prétendre au trône, il est surnommé Prince Radieux : il est beau, intelligent, poète, sensible et charmeur. La lecture de ce chef-d'oeuvre est aussi très intéressante pour découvrir la culture et les Arts japonais : calligraphie, encens et parfums, musique, peinture, poésie, thé, vêtements, architecture, mais aussi la Chine (Morokoshi) et la Corée (Koma) qui avaient une influence sur le Japon.


L'édition du millénaire, c'est 3 volumes (format 25 x 23) sous coffret, contenant au total 1320 pages illustrées par 520 peintures traditionnelles japonaises et 1 livret de 56 pages intitulé « À la découverte du Dit du Genji » au prix de 150,00 €.


Parution en septembre 2008 aux éditions Diane de Selliers dans une traduction de René Sieffert, avec une préface de Sano Midori, une introduction et 500 commentaires iconographiques d'Estelle Leggeri-Bauer (maître de conférence à l'INALCO).


J'ai déjà lu des morceaux choisis de cette fresque littéraire mais je ne l'ai jamais lue en entier, ce sera donc l'occasion pour moi de posséder ce coffret et de pouvoir consulter ce magnifique texte et ces peintures quand je le souhaite !

Par Bédédazi - Publié dans : Sur le Japon - Communauté : Tout sur le Japon
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