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Vendredi 7 avril 2006

Ces deux titres sont prévus pour mai 2006 dans la nouvelle collection « Hanguk » de Casterman.

 

« L'amour est une protéine » de Choi Kyu-sok, un recueil de plus de 180 pages contenant 9 récits, courts (une page !) ou plus longs (une trentaine de pages) marqués par l'humour noir et l'ironie.

 

« Lotto blues » de Byun Ki-hyun, un recueil de plus de 220 pages contenant 10 récits humoristiques ou fantastiques sur la tentation, la chute, la morale, la corruption.

 

Attention ! Ces deux auteurs de Séoul ne sont pas inconnus puisqu'ils ont collaboré ensemble et déjà publiés « Nouilles Tchajang » (d'après l'oeuvre de Ahn Do-hyun) chez Kana, dans la collection « Made in ».

 

Deux autres titres sont annoncés pour août 2006.

 

« Le marécage » de Choi Kyu-sok, un recueil de 54 courtes histoires sur 264 pages, où l'on retrouve les colocataires de « L'amour est une protéine ».

 

« Brève cohabitation » de Jang Kyung-sub, une histoire de cafard sur 272 pages qui selon l''éditeur « ne ressemble à rien de connu ! ».

par Bédédazi publié dans : La BD coréenne communauté : Tout sur la Corée
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Vendredi 7 avril 2006

Ces mangas ont un succès fou au Japon !

Plusieurs catégories ont été créées, comme « ecchi », « yaoi », « yuri » et « hentai », selon le public visé.

 

« Ecchi »

Manga érotique, le « ecchi » エッチ est destiné à un public masculin, les filles y sont sexys, plus ou moins dénudées et les scènes y sont parfois osées.

Quelques publications en français

« Avec Karine » かりんと (Taifu Comics), « Let's be anormal » (manhwa publié chez Soleil), et « Step up love story » ふたりエッチ (Pika).

 

« Yaoi »

Dans le manga « yaoi » やおい destiné à un public masculin, ce sont les relations sentimentales et sexuelles entre hommes qui sont mises en avant. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, il existe un gros lectorat féminin.

Un autre nom peut être donné : « shônen ai » 少年愛 qui signifie « amour de garçons » et qui représente une frange moins explicite du « yaoi » puisque n'y sont développées que les relations sentimentales.

Quelques publications en français

« Fake » (Tonkam), « Gravitation » グラビテーション (Taifu Comics), « Kizuna » キズナ (Tonkam), « Ludwig II » ドビグ2世 (Panini Comics), « New York New York » ニューヨークニューヨーク (Panini Comics), « Zetsuai 1989 » 絶愛1989 (Tonkam).

 

« Yuri »

Dans le manga « yuri » 百合 destiné à un public féminin, ce sont les relations sentimentales et sexuelles entre femmes qui sont mises en avant.

Un autre nom peut être donné : « shôjo ai » 少女愛 qui signifie « amour de filles » et qui représente une frange moins explicite du « yuri » puisque n'y sont développées que les relations sentimentales..

Quelques publications en français

« Entre les draps » シーツの隙間, « Free soul » フリーソウル, « Indigo blue » インディゴブル, « Love my life » ラブマイライフ, « Sur la nuit » 夜を超える, tous des one-shots (un seul volume) publiés chez Asuka.

 

Le public visé est essentiellement féminin.

 

« Hentai »

« Hentai » 変態 signifie « pervers ».

Ce terme est utilisé pour les mangas pornographiques, incluant des perversions et des comportements souvent exagérés, voire dégradants.

par Bédédazi publié dans : La BD japonaise communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 6 avril 2006

Le mot « geki » signifie « drame » mais aussi « théâtre », et comme nous le savons déjà « ga » signifie « image », d'où « gekiga » .

 

Arrivées au début des années 60 et dessinées par des auteurs nés majoritairement dans les années 30 et 40, ces oeuvres proposent des dessins vraiment différents, et des thèmes plus profonds, plus proches du réel, parfois autobiographiques.

 

C'est surtout « Garo » ガロ, une revue avant-gardiste qui souhaitait promouvoir une bande-dessinée adulte et alternative, voire underground, qui a fait connaître ces auteurs, dès 1964.

 

Les fers de lance de ce mouvement sont :

 

Hanawa Kazuichi 花輪和一 avec les autobiographies « Dans la prison » 刑務所の前 chez Ego comme X, « Avant la prison » chez Vertige Graphic, et le conte poétique et fantastique « Tensui, l'eau céleste » 天水 dans la collection Sakka de Casterman.

 

Hirata Hiroshi 平田弘 pour son « Satsuma, l'honneur des samouraïs » 薩摩義士伝 chez Delcourt.

 

Nakazawa Keiji avec « Gen d'Hiroshima » はだしのゲン chez Vertige Graphic. Le volume « Mourir pour le Japon » était sorti il y a plus de 15 ans chez Albin Michel.

 

Tatsumi Yoshihiro 辰巳ヨシヒロ avec « Coups d'éclat », « Goodbye » バイ et « Les larmes de la bête », tous trois édités chez Vertige Graphic.

 

 

Tsuge Yoshiharu つげ義春 avec « L'homme sans talent » 無能の人 (Ego comme X). 


par Bédédazi publié dans : La BD japonaise communauté : Tout sur le Japon
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Jeudi 6 avril 2006

« Kowai » 恐い est un adjectif japonais qui signifie « effrayant, terrifiant, menaçant, terrible, redoutable ». Il est également utilisé pour dire « j'ai peur » ou « ça fait peur ».

Ne pas confondre avec « kawaii » 可愛い qui signifie « mignon » !

 

Ce style de mangas est soi-disant réservé à un public féminin, mais le public masculin aime avoir peur lui aussi !

 

Les principaux mangas « kowai » traduits en français sont :

 

« La dame de la chambre close » 座敷女 de Mochizuki Minetaro 望月峯太郎, one-shot édité chez Glénat. Cet auteur a également publié « Dragon Head » ドラゴンヘッド série angoissante classée en « seinen » chez Pika.

 

« L'école emportée » 漂流教室 de Umezu Kazuo 楳図かずお, série éditée chez Glénat. Cet auteur est surnommé par certains « le Stephen King japonais ».

« La femme défigurée » 口裂け女伝説 de Inuki Kanako 犬木加奈子, deux tomes édités chez Delcourt, collection Akata. Cette dessinatrice a d'ailleurs été surnommée « la reine de l'horreur ».

 

« Le manoir de l'horreur » de Ochazukenori 御茶漬海苔, série éditée chez Glénat, et le one-shot « Réincarnation » édité chez Delcourt, collection Akata.

 

« Spirale » うずまき et « Tomie » 富江 de Itô Junji 伊藤潤二 , édités chez Tonkam.

 

Dans un registre encore plus alternatif, les maintenant classiques « Panorama de l'enfer » 地獄変 et « Serpent rouge » 赤い蛇 de Hino Hideshi 日野日出志, tous deux édités chez Imho.

 

Et parmi les dernières séries :

 

« Ju-On » de Rinno Miki 凛野ミキ et Shimizu Takashi 清水崇, chez Pika.

 

« Shitaro-kun » したろくん de Senno Knife 千之ナイフ, chez Soleil. Du même auteur et chez le même éditeur : « Sister » et « La fin d'Eden ».

 

« Shiori & Shimiko » 栞と紙魚子 de Morohoshi Dajirô 諸星大二郎, chez Bamboo.

par Bédédazi publié dans : La BD japonaise communauté : Tout sur le Japon
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Lundi 3 avril 2006

Issu du shôjo et de l'anime comics, le style « magical girl » 魔法少女 est surtout destiné aux petites filles, même s'il attire aussi les petits garçons et les personnes plus âgées.

 

L'héroïne - portant un joli costume coloré - est toujours dotée de pouvoirs magiques (qui proviennent la plupart du temps d'un bâton magique) et elle est fréquemment occupée à récupérer des cartes magiques ou à sauver le monde, tout en cachant à son entourage ses facultés et sa double vie.

Parfois, elle est aidée d'un garçon, mais le « mahô shônen » ou « magical boy » 魔法少年 est rare.

La première série de « magical girl » est certainement - en 1966 - « Mahôtsukai Sally » 魔法使いサリー de Yokoyama Mitsuteru 横山光輝 pourtant spécialisé dans le shônen. Cette série a été produite pour la télévision en série animée par la Tôei Dôga 東映動画 de 1966 à 1968.

 

 

Parmi les séries parues en français


« Card captor Sakura » カードキャプターさくら du célèbre studio Clamp chez Pika (et « Card captor Sakura A.C. » issue de la série télé donc en couleur et classée en « anime comics »).


« Cyber idol Mink » 電脳少女 de Tachikawa Megumi 立川恵 chez Soleil.


« Full moon wo sagashite » 満月をさがして de Tanemura Arina 種村有菜 chez Glénat.


« Sailor Moon » 美少女戦士セーラームーン de Takeuchi Naoko 武内直子 chez Glénat.


« Tokyo Mew Mew » 東京ミュウミュウ de Yoshida Reiko よしだれいこ chez Pika.


Des sites en français

Une base de données sur http://didje2k2.free.fr/anime/genres/magical_girl.html.

Une chronique de « Card captor Sakura » カードキャプターさくら sur Chroniscope et une autre sur Krinein.

Une chronique de « Uta~kata » 詩片 sur « Hyjoo™ ».

 

AnimeKa répertorie (toutes ?) les séries animées de « magical girl ».


Le n° 6 de « Manga Art » (février 2004 - 68 pages - 4,95 €) édité chez Tournon présente un dossier complet sur les « magical girls ».


Des sites en anglais

Henshin, réservé aux « mahô shôjo » et Ginzuishou, la page d'un club universitaire de « magical girl ».

Et pour finir : un quiz amusant pour savoir « quelle magical girl êtes-vous ? ».

par Bédédazi publié dans : La BD japonaise communauté : Tout sur le Japon
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