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Dimanche 23 novembre 2008



Le n° 4 de XXI de l'automne 2008 contient 212 pages et coûte 15,00 €.

Dans ce numéro plutôt consacré à l'Afrique, il y a tout de même pas mal de choses sur l'Asie (Afghanistan, Chine, Iran, Israël), un dossier de 12 pages joliment illustré sur 'Les enfants du Mahatma' (Inde) et une bande dessinée sur la Chine. À noter un intéressant dossier de 12 pages sur les polars nordiques (parce qu'il n'y a pas que les bandes dessinées dans la vie !).



« Un amour de Chine » est un récit graphique de Denis Deprez et Jia Yi (pages 166 à 197).



Denis Deprez, un Belge parti découvrir la Chine à l'été 2007, rencontre Jia Yi (Joie et Paix), 25 ans, assistante de Monsieur Li, artiste et directeur d'une galerie d'Art. Un an plus tard la jolie chinoise partage la vie du jeune auteur de bandes dessinées à Bruxelles. C'est donc un roman graphique à 4 mains qu'ils livrent : « À elle la parole, les souvenirs, la voix de la Chine. À lui les contrepoints, les étonnements » car jamais il n'avait « été confronté ainsi au réel ».


L'île de Shamian, septembre 2008, architecture, ficus géants, souvenirs d'époques révolues, joueurs de mah-jong, puis Guangzhou (Canton), dense, immense, un réseau de routes et de ponts parfois suspendus, des jardins sur les toits, des complexes commerciaux ultramodernes, des immeubles en construction, la ville est en totale mutation permanente. Et puis aussi la rencontre avec les parents et les grands-parents de Jia Yi qui ne veulent pas qu'elle fréquente un 'white ghost', sa grossesse, le mariage, le départ pour l'Europe, la vie aussi est en totale mutation permanente !


C'est un beau récit, aussi dense que la ville de Guangzhou, et « pour aller plus loin », trois livres, un film et un roman graphique sont présentés (pages 198 et 199).


Le prochain numéro de XXI - la revue indispensable du XXIème siècle - est annoncé pour le 8 janvier 2009.

Par Bédédazi - Publié dans : Magazines culture & cinéma - Communauté : Tout sur la Chine
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Jeudi 20 novembre 2008

Tsugi, c'est un site et un magazine musical qui traite des musiques électroniques. Ce n'est pas ma tasse de thé (je devrais avoir honte d'écrire ça, moi qui aime le thé...) mais comme c'est un spécial Japon, j'ai voulu voir ! Alors en fait, j'ai lu le magazine (intéressant même si je ne connais pratiquement aucun artiste) et j'ai écouter le CD de 11 titres (là, c'est autre chose...).


Le magazine

C'est donc le hors-série n° 1 de Tsugi et il est consacré au Japon, c'est-à-dire à la musique électronique japonaise et aux artistes japonais de cette mouvance à laquelle je ne connais rien - ou presque - car je suis plutôt rock mais mon ouverture d'esprit, bla bla bla !


Au sommaire les Dexpistols, les disquaires de Shibuya, les festivals japonais (Fuji Rock et Summer Sonic), le lien entre musique et jeu vidéo (pages 26 à 29), le son des mangas (pages 32 à 34), Benjamin Diamond, des Frenchies au Japon (eh oui, les artistes français ont du succès au Japon : avant Air, Daft Punk et Laurent Garnier, c'était Adamo, Charles Aznavour, France Gall, Johnny Hallyday, Françoise Hardy, Mireille Mathieu, Sylvie Vartan !), des Japonais en France, et plein d'artistes inconnus mais il y a bien souvent leur lien sur Myspace et c'est donc bien utile pour aller écouter quelques morceaux (quoique le CD aurait dû me suffire...).


Au son des mangas (article de 3 pages)

« Les auteurs de BD japonais sont hantés par la représentation de la musique. Comment faire passer l'immatériel par le dessin ? Comment raconter le music business ? Comment jouer des clichés rock et du kitsch J-pop ? » : voici les questions auxquelles se propose de répondre Julie Guérin en donnant aussi « quelques lectures indispensables ». Elle cite les mêmes mangas que dans ma thématique Musique et manga (que je mets à jour avec « Un gentil garçon » de Abe Shin'ichi, merci Julie !) mais elle oublie « Kacho-Ohji » (série animée) et « Detroit metal city » (manga et série animée) : peut-être que quand on est fan de musique électro, on ne s'occupe pas de hard-rock et de metal ?


Le CD contient 11 titres mixés par les Dexpistols et réunis en un morceau « maximum minimalism » qui dure 41 minutes.


Voilà, le son ne m'a pas emballé du tout mais je voulais parler du magazine car il y a quelques trucs intéressants comme les disquaires à Shibuya (Warszawa et Disk Union vendent aussi du rock et Tower Records vend tous les styles), l'article sur la musique et le jeu vidéo (la 8bit ou 'chip music', avez-vous déjà entendu les chansons de jeux vidéos de Momoi Haruko 桃井はるこ ?), un portfolio sur l'île de Shikoku (pages 36 à 41), le meilleur du Japon en France (pages 78 à 80) et bien sûr l'article sur le manga dont j'ai parlé plus haut.


Un bon Tsugi certainement mais à réserver aux fans de musiques électroniques et aux curieux !

Par Bédédazi - Publié dans : Magazines culture & cinéma - Communauté : Tout sur le Japon
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Samedi 15 novembre 2008

« Istanbul carnets » est une bande dessinée sous forme de carnet de voyage de Dupuy-Berberian parue en mars 2007 chez Cornélius dans la collection Blaise (neuvième album de cette collection) qui contient 80 pages et coûte 19,00 € (ISBN 2-915492-29-3). Sur le site des auteurs, des informations sur ce carnet et sur un documentaire réalisé à l'occasion d'une exposition à Istanbul (affiche ci-dessous).


Charles Berberian part avec Philippe Dupuy en Turquie sur les traces de Archavir Berberian et son épouse Madeleine Wagner qui ont fui ce pays en 1921 pour s'installer au Liban. Le studio de photographie inscrit sur un vieux cliché de ses grands-parents ayant été remplacé par une banque, Berberian décide : « Tant pis, je continue ma balade et j'imagine à présent que je marche pour eux, là où ils sont nés et là où ils ont grandi, pour qu'ils sachent comment c'est aujourd'hui. Pour qu'ils se disent qu'ils ont enfin pu revenir à Constantinople ». Ce discours m'avait saisi et je voulais absolument parler de cette bande dessinée mais lorsque je l'ai lue, je n'étais pas chez moi et je n'avais pas pu écrire d'article : je n'aime pas faire de mémoire, je risque d'oublier un détail important, une anecdote, etc. C'est pourquoi je viens de relire cet ouvrage et je peux enfin le chroniquer.


Une chose m'a surpris, c'est la couleur rose ! Utilisée par exemple pour Toulouse, qui est surnommée la ville rose, j'aurais compris, mais pour Istanbul, je me pose la question, le rose est-il la couleur symbole d'Istanbul ? Mais ce choix est finalement original alors pourquoi pas ?


Les dessins sont donc en noir et blanc, et certains sont sur fond rose, ce qui est très joli comme par exemple les salons de l'hôtel Buyuk Londra, le Palais de Topkapi, Sainte-Sophie ou Kadikoy.

Istanbul, c'est des rues, des immeubles, des commerces, des gens, des jardins, un port, et on apprend des choses sur les ruines de Beyoğlu (quartier abandonné en 1972 par les Grecs expulsés), le fez (interdit en 1924), la façon turque d'aborder le génocide arménien, le tanburi ou saz et le kemençé (instruments de musique), le comportement des Turcs et des étrangers à Istanbul, les enfants vendeurs de mouchoirs...


Les restaurants et les bars ont l'air d'avoir beaucoup d'importance, ainsi que les boutiques d'instruments de musique et la musique elle-même (voir les explications sur Cemil Bey, joueur de tanburi et de kemençé). Par contre, il y a peu d'animaux, quelques oiseaux, un chat...


Détail important : les auteurs qui parlent de leur « rencontre avec l'équipe de la revue Leman, l'équivalent local de Charlie Hebdo : nous buvons un verre en compagnie de Ramize Erer, Tuncay Akgun et Mehmet Çagçag » (j'ai noté les noms pour m'en rappeler car je ne savais pas qu'il existait une bande dessinée turque, enfin je l'ai appris au printemps 2007 en lisant ce carnet et la Turquie était invitée au Salon du Livre de Francfort à l'automne 2008 ce qui a permis à des dessinateurs turcs de se faire connaître).


Et puis à la fin, il y a quelques anecdotes croustillantes comme l'incident diplomatique ou les usages, des petites choses drôles qui font qu'on a envie d'en savoir plus alors à quand l'arrivée de la bande dessinée turque ?

Par Bédédazi - Publié dans : Turquie - Communauté : Bédés d'Asie
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Mercredi 12 novembre 2008

Après avoir chroniqué le tome 1 « Comment je ne me suis pas fait enlevé en Afghanistan », j'avais hâte de lire le tome 2 de « Kaboul disco » de Nicolas Wild intitulé « Comment je ne suis pas devenu opiomane en Afghanistan ». Nicolas, merci d'avoir prévenu de la sortie de ce tome 2 !


Il est sorti avec un peu de retard, en octobre 2008, à La boîte à bulles dans la collection Contre Coeur (ISBN 2-84953-054-2) mais comme il a plus de pages que le premier (175) et qu'il coûte moins cher (16,00 €), on ne râle pas trop, d'accord ?


Après une page de « résumé incompréhensible du tome 1 » où « si vous n'avez rien compris, achetez et lisez le tome 1 », le lecteur retrouve Nicolas Wild à l'été 2005 en vacances à Strasbourg dans son Alsace natale puis de retour en Afghanistan.


Avec beaucoup d'humour et de nombreux gags disséminés ici et là, Nicolas Wild continue de raconter le quotidien pas toujours facile dans un pays occupé par une force militaire étrangère et où le danger intégriste rôde, ses problèmes existentiels (un peu à la Delisle, Trondheim ou Larcenet) et ses rêves surréalistes (comme la baleine ou le barrage). Il y a aussi plus de détails sur l'histoire de l'Afghanistan (comme si l'auteur était moins tourné sur lui-même et son travail mais s'intéressait plus au pays dans lequel il vit) avec la constitution afghane ou l'émouvant témoignage de Haroun.


Troisième partie, « La guerre contre l'opium n'aura pas lieu », dans laquelle Nicolas explique avec son humour et ses doutes habituels les projets que Zendagui Média met en place pour lutter  (avec peu d'efficacité, à vrai dire) contre l'opium. Mais il y a les nouveaux collègues (c'est une équipe vraiment cosmopolite), le départ de Tristan Bougon et la concurrence de Baïkal Consulting...


Quatrième partie, « Kaboul brûle-t-il ? », mai 2006, l'affaire des caricatures (Nicolas ne porte pas de jugement), le soulèvement d'une partie de la population (qui détruit et vole tout ce qui est possible), le regain d'activité des talibans. Malgré le drame (attaque, évacuation, casse), Nicolas garde son humour et en fait un événement rocambolesque, genre course poursuite de film américain, qui heureusement pour tout le monde se termine bien. Et il n'oublie pas de rendre hommage aux voisins Afghans qui ont risqué leur vie pour les aider.


Le lecteur quitte Nicolas en juin 2006 à son pot d'adieu, à suivre donc...


À la fin de l'album, 11 pages de bonus avec les visuels de communication pour la lutte contre l'opium et les photos personnelles de l'auteur ou de l'équipe.


Un deuxième album toujours aussi drôle mais plus dense et plus intéressant au niveau historique, politique et social (femmes, enfants, handicapés) pour le lecteur qui voudra comprendre mieux l'Afghanistan.


Nicolas travaille sur un livre sur l'Iran et sur la suite de « Kaboul disco », plus d'informations sur son blog From Kabul with blog.

Par Bédédazi - Publié dans : Afghanistan - Communauté : Bédés d'Asie
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Dimanche 9 novembre 2008

« L'étoile rouge » 闪闪的红星 孩子的天空 (connu aussi sous le titre international de « Sparkling red star ») est un long métrage d'animation chinois de 82 minutes réalisé en 2007 par Dante Lam Chiu Yin et Puzzle Animation Studio Limited (basé à Shenzen) d'après le roman de Li Xintian (livre culte de la littérature communiste). Le DVD avec le film en mandarin et des sous-titres en français est sorti en octobre 2008 chez Opening.


Attention spoiler ! Mon résumé dévoile tout ou partie du film donc abstenez-vous si vous ne voulez pas avoir votre plaisir gâché...

L'action se déroule en 1937 à Liuxi, un petit village du Jiangxi. C'est beau, c'est verdoyant, les enfants jouent, rient et grimpent aux arbres mais la vie n'est pas si idyllique.

Nos jeunes héros, Pan Dongzi et ses copains, apprennent qu'il y a un temps pour le jeu et un temps pour le travail car la vie à la campagne nécessite du travail, pour les adultes, pour les animaux et pour les enfants qui doivent faire preuve de bonne volonté et montrer de la piété filiale.

De plus, le préfet Hu Hansan abuse de son pouvoir et s'acharne sur les villageois, qui encouragés par Xingy Poon, le père de Dongzi, cachent du riz pour aider les vaillants soldats de l'armée révolutionnaire. Avec les soldats arrive les soins et l'éducation des enfants. Bien sûr le maître ne peut être que « civilisé et très vieux » ! Effectivement, il l'est mais il fait la classe aux plus grands et c'est Xiao-lan, sa petite fille de 9 ans qui va enseigner aux garnements de son âge. Dongzi va d'ailleurs vivre son premier émoi amoureux lorsqu'il rencontre Xiao-lan et qu'elle lui prête sa toupie.

Pour garder le spectateur en haleine, des événements surviennent dans la vie de Dongzi : il sauve un petit chien de la noyade et l'appelle Musclor, il observe le ciel pendant la sieste et voit un oiseau de tonnerre (un avion) pour la première fois.

Mais l'armée rouge est en marche et Xingy doit partir... Il donne à son fils une étoile rouge et prend les sandales que son épouse bien-aimée, Li-hua, lui donne. Les villageois-soldats partis, les enfants doivent s'occuper utilement pour le bien de la communauté et un travail leur est assigné : réparer le pont, ce qui met en valeur la compétition, l'esprit d'équipe, car aller dans la même direction c'est s'assurer la victoire.

Une nuit pour aider les soldats, Dongzi vole le télégraphe de Hu Hansan et met en danger tout le monde. Sa mère, Li-hua, meurt d'ailleurs en héroïne (au même moment la lanière de la sandale de Xingy se casse). Si avec ça vous n'avez pas compris la notion de sacrifice... Après quelques pleurs et péripéties, le méchant périt « dans le fruit de son vol » puis le printemps revient, de très belles fleurs (rouges) poussent, Dongzi procède au rituel des ancêtres et Xingy est de retour avec l'armée victorieuse. Le père dépose alors l'étoile rouge sur la casquette du fiston courageux (et prêt à devenir un bon petit soldat).


À n'en pas douter, c'est un film de propagande pour l'armée rouge et d'endoctrinement pour inciter la jeunesse chinoise à servir son pays. À voir donc comme une curiosité, tout de même joliment réalisée et pour comprendre comment fonctionne la propagande sous le régime communiste.


Plus d'informations et la bande annonce sur le site officiel du film (en chinois et en anglais).

Par Bédédazi - Publié dans : Sur la Chine - Communauté : Tout sur la Chine
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Jeudi 6 novembre 2008

Tous les deux ans, en novembre, Paris devient la capitale mondiale de la photographie avec le Salon de la Photo. Cette année, place à « la photographie européenne entre tradition et mutations » mais d'autres événements ont lieu en parallèle comme Paris Photo du 13 au 16 novembre au Carrousel du Louvre où le Japon est à l'honneur avec 14 galeries soit plus de 130 artistes, classiques, modernes ou contemporains.


Bien sûr, plusieurs revues relayent l'information, en particulier celles spécialisées dans la photographie ou l'Art. J'ai eu l'occasion de lire Polka et Images.


Polka (site officiel) est la revue du photojournalisme, 108 pages pour ce nouveau trimestriel qui coûte 5,00 € ce qui est plus que raisonnable au vu de la qualité des photos et des articles. C'est dans le n° 3 de novembre 2008 à janvier 2009 que vous pourrez lire le « Spécial Japon : regards sur une jeunesse nippone ».

Pages 52 à 55 « Geisha, femme de porcelaine » et pages 56 & 57 « À l'école du 'je' » de Ethan Levitas, un photographe américain qui passe sa vie entre New York et le Japon.

Pages 58 à 61 « Manga lolita » de Yoshinaga Masayuki, un photographe japonais qui « aime photographier les marginaux, ceux qui essayent de s'exprimer dans la société japonaise d'aujourd'hui ».

Pages 62 à 69 « L'enfance des sumos » de Steven Achiam, photographe danois d'origine chinoise, auteur du livre « Sumo ».

D'autres photos sur l'Asie comme celles de Joakim Eskildsen sur les Roms au Rajasthan (Inde) et celles de Reza (Français d'origine iranienne) sur la frontière pakistano-afghane.


Images est un magazine spécialisé dans la photographie édité par Le Monde du Regard. Ce beau mensuel de 146 pages mérite bien ses 6,00 €. C'est dans le n° 31 de novembre 2008 (pages 53 à 79) que vous partirez « À la découverte de la photographie japonaise » avec 17 photographes. Ma photo préférée parmi cette sélection est l'extraordinaire Karasu de Fukase Masahisa (1976).

Dans ce numéro, d'autres artistes asiatiques comme la Coréenne Kim Mi-hyun et la Japonaise Kitaura Namiko qui vivent à Paris, les Israéliens Didier Ben Loulou (pour son livre Jérusalem) et Shai Kremer, premier lauréat du Photo Folio Review d'Arles (pour son livre Infected Landscape).

Par Bédédazi - Publié dans : Sur le Japon
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Mercredi 5 novembre 2008

Hibino Katsuhiko 日比野克彦 naît le 31 août 1958 à Gifu 岐阜.


Il échoue deux fois au concours d'entrée de la Tama Art University 多摩美術大学 et étudie le design à l'Université des Arts de Tôkyô 東京藝術大学 d'où il sort diplômé en 1984.


Professeur, artiste et designer, il a reçu de nombreux prix et voyage pour des expositions ou des exhibitions (Sydney en 1986, Venise en 1995 par exemple).





En 1993, Shôgakukan 株式会社小学館 publie « A collection of Katsuhiko Hibino's Arts work » 日比野克彦作品集.


En 2005, suite à une exposition mondiale paraît le livre « Yesterday today tomorrow » avec des photographies de Takeuchi Yuji 竹内裕二.


En 2008, Hibino-san expose au Musée des Arts du XXIè siècle à Kanazawa 金沢市.


Plus d'informations sur Café Hibino son site officiel.

Par Bédédazi - Publié dans : Auteurs japonais
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Lundi 3 novembre 2008

Suite à un message très intéressant de Loïc Jacob (co-président et membre fondateur d'Asie en Lumières, éditeur de HongFei Cultures) concernant le premier Salon des Littératures Asiatiques, je souhaite vous présenter Asie en Lumières.


Asie en Lumières

Domiciliée à Champs-sur-Marne (Marne-la-Vallée), Asie en Lumières est une association fondée par les deux éditeurs de HongFei Cultures (Loïc Jacob et Chun-Liang Yeh), une libraire, un romancier-journaliste et un professionnel de l'événementiel. Tous ont une activité en Val Maubuée (qui regroupe six communes, Champs-sur-Marne, Croissy-Beaubourg, Émerainville, Lognes, Noisiel et Torcy).

Le but de cette association est d'encourager et favoriser la connaissance de l'Asie (cultures, civilisations, histoire, etc.) et le plaisir de la lecture et des livres mais aussi de renouveler notre connaissance sur les cultures d'Occident à la lumière des cultures d'Asie. Afin de promouvoir les littératures asiatiques sous toutes leurs formes, elle prévoit d'organiser un Salon des Littératures Asiatiques annuel.

Plus d'informations sur le site Asie en Lumières.


Quelques mots sur HongFei Cultures

Je découvre avec ravissement cette maison d'édition qui a déjà publié 8 livres en un an d'existence ! Six sont parus dans la collection Belle Ile Formosa et deux dans la nouvelle collection Coeur Vaillant. Ce sont des contes, des poèmes, des histoires tendres illustrés pour les petits mais aussi pour les grands.

Plus d'informations sur le site de HongFei Cultures et sur les blogs de Loïc Pavillon du Lac de l'Ouest et de Chun-Liang Journal d'un éditeur chinois de Taiwan.



Le Salon des Littératures Asiatiques

Asie en Lumières a prévu de promouvoir la lecture, le livre et la rencontre des cultures avec un salon annuel des littératures asiatiques. La première édition de ce salon se tiendra le 31 janvier 2009 de 10 heures à 18 heures à Centrex, Lognes (77). Placé quelques jours après le Nouvel An chinois, ce salon inspiré des Fêtes des Lumières (communes en Asie) est conçu comme « un rendez-vous autour des lanternes pour ouvrir des livres et s'ouvrir aux cultures d’Asie » : rencontres-signatures avec des auteurs et illustrateurs, moments de convivialité autour du thé, exposition de photographies, atelier de lecture, de contées pour les enfants, etc.

Si 'littératures asiatiques' est au pluriel, c'est parce que ce salon inclura naturellement la bande dessinée et le manga « dans la mesure où par leur auteur et/ou leur forme et/ou leur thème les créations évoquent l'Asie ».


Dès que possible, d'autres informations !

Par Bédédazi - Publié dans : Des mots, lire...
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Mardi 28 octobre 2008

Vous avez peut-être déjà lu le premier article Les artistes de Typhoon Book : Thaïlande - Japon et le deuxième article Les artistes de Typhoon Book : Prabda Yoon.



Wisut Ponnimit est un mangaka thaïlandais.
En 2003, il va au Japon pour étudier le japonais et découvrir l'environnement du manga.



2005 « Everybodyeverything » est la bande dessinée qui l'a fait connaître au Japon : à 28 ans, il devient le premier mangaka thaïlandais à être publié sur l'archipel.
  2006 « Tum and Japan »
  2007 « Hesheit 9 and 10 » manga philosophique
  2008 « Smoke under the hat »

Visitez son site officiel (en thaïlandais) et Tamariba un site où vous découvrirez aussi d'autres artistes et designers thaïlandais (en japonais).
Par Bédédazi - Publié dans : Thaïlande
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Jeudi 23 octobre 2008

Vous avez peut-être déjà lu le premier article sur Les artistes de Typhoon Book : Thaïlande - Japon.


Prabda Yoon ปราบดา หยุ่น, né en 1973 à Bangkok, est diplômé de la Cooper Union for the Advencement of Science and Art en 1997. Il retourne en Thaïlande pour le service militaire et y reste. Éclectique, il est romancier, novelliste, essayiste, designer, illustrateur, photographe, artiste musical, éditeur de magazines, scénariste (de deux films de Pen-ek Ratanaruang), etc. Voici le lien vers Typhoon Prabda son ancien blog qui n'est plus mis à jour depuis l'été 2007 mais sur lequel il reste des photos et des informations.


2002 « Chit-tak ! » son 1er roman




2005 « Imagined landscape » (à gauche) essai sur l'Art (avec ses dessins, photographies, etc.)


2005 « Lessons in rain » (à droite) son 3è roman, métaphysique et surréaliste






2006 « Hit in the eyes » (à gauche) essai sur la culture visuelle initialement publié dans le magazine thaïlandais Sarakadee


2006 « Page zero » (à droite) réflexions sur la société thaïlandaise contemporaine initialement publiées dans Open Magazine



2006 « Under the snow » son 4ème roman


 

2007 « Kagami no naka wo kazoeru (Writing to Japan) » 鏡の中を数える essai sur l'influence du Japon sur les cultures des pays d'Asie du sud-est initialement publié dans le magazine culturel japonais Eye Scream

 

2008 « Music with tears »
essai musical

2008« Zayû no Nippon »

座右の日本 essai

2008 « Panda »
son 5è roman



Prabda Yoon et Paradorn Suksingha ont créé un groupe de folk alternative, The Typhoon Band et leur premier album s'intitule « Naming of a storm ». Vous pouvez écouter quelques titres sur http://www.myspace.com/thetyphoonband.


Par Bédédazi - Publié dans : Thaïlande - Communauté : L'univers de l'asie
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